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Nous recherchons et embauchons tout au long de l’année des talents pour nos 4 agences de Paris, Lyon, Nantes et Grenoble, sur tous types de postes et de spécialités. Vous ne trouvez pas l’offre de vos rêves ? Déposez une candidature spontanée !

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Nos domaines d'expertise

Drone, robotique, machines spéciales

Nouvelles mobilités & électrification

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La passion pour la technologie, et la volonté d’ accompagner les entrepreneurs dans la conception et l’industrialisation de leurs projets high-tech sont à l’origine de l’aventure Kickmaker.

Pensée et fondée comme une grande communauté d’experts et de partage de connaissances, le travail chez Kickmaker repose sur des valeurs fortes que sont la passion, l’excitation et la bienveillance.

La passion comme moteur

Nous valorisons l’excellence et partageons l’ambition d’être toujours à la pointe.

L’excitation comme carburant

Nous souhaitons avoir de l’impact, et recherchons toujours plus de vélocité.

La bienveillance comme socle

Nous systématisons l’entraide et la solidarité.

Pourquoi nous rejoindre ?

Travailler sur des projets stimulants, sur les produits qui feront le buzz demain

Profiter des micro-usines urbaines pour prototyper / assembler / industrialiser.

Participer activement au monde de la Tech (meetups, visites de partenaires, webinars)

Vivre des temps forts qui nous rassemblent

Bénéficier d’events sportifs, de kickparties, de séjours…

Intégrer des équipes projets dévouées et bienveillantes.

Ils témoignent

Je voulais intégrer les rangs d’une start-up, j’ai fait quelques recherches sur les pépites Tech. Kickmaker était en première page, une candidature spontanée et quelques entretiens plus tard, je suis devenu Kicker.

MaximeIngénieur

Chez Kickmaker, il y a une réelle implication des personnes sur leur projet et tout le monde est passionné par ce qu’on fait ici ! La communauté permet de s’entraider sur une multitude de sujets, on est tous des Makers !

LucieIngénieure software embarqué

Ce que j’aime chez Kickmaker, c’est la diversité des produits, cela permet d’emmagasiner de l’expérience dans différents domaines et de développer plusieurs expertises techniques.

GauthierIngénieur mécanique

Découvrez les kickers

gauthier ingénieur mécanique Kickmaker

Gauthier L : ingénieur mécanique

By Meet the Kickers article, test

Gauthier

MÉCHANICAL ENGINEER

« L’ingénieur doit être fainéant, ainsi il parvient à atteindre son but avec le minimum d’itérations”

Gauthier, l’ingénieur ingénieux, couteau suisse de la mécanique 

Comment es-tu arrivé chez KM ?

 

Avant Kickmaker, je travaillais à Parrot sur la gamme des minidrones. Ce fut très formateur car j’ai pu intervenir sur toutes les phases du projet :

Recherche de concepts, développement, prototypage, validation, industrialisation et suivi chez les EMS en Chine avec l’équipe NPI, jusqu’à la mass production. Cela m’a permis d’acquérir de l’expérience et de développer une approche globale de la réalisation d’un produit, que j’ai ensuite eu l’occasion de parfaire chez Kickmaker. 

À l’époque, c’est Margot, une ancienne collègue de Parrot qui m’a dit : ”j’ai passé un entretien pour une boite trop cool hier et qui devrait te plaire : Kickmaker”.

J’ai regardé…  Indus, High-tech, Innovation… en effet ça a l’air cool… et quelques entretiens plus tard, me voilà :D 

Qu’est ce qui te plait dans ton travail ?

 

Dans ma pratique de la conception de produit, j’essaye au maximum d’appliquer les principes et outils du design industriel.

Penser le produit dans son cycle de vie, utiliser le design emphatique et se mettre à la place des utilisateurs… Définir les dimensions pragmatiques, syntactiques et sémantiques du produit.

Cela permet bien souvent de trouver des pistes d’innovations et d’amélioration, ou d’anticiper des besoins non exprimés dans le cahier des charges. Au final cela permet d’ajouter de la valeur au produit. Le fait de travailler sur des produits différents permet de développer de l’expertise dans diverses techniques.  

Plutôt entrepreneur ou maker ?

 

On peut considérer que je suis un maker : je conçois et assemble des « drones de course » chez moi. Ce type de drone n’est pas destiné à faire de belle prise de vue aérienne, c’est la vitesse et les sensations de pilotage qui priment.

Je pilote, je casse, je répare et j’optimise la conception. Si un jour je parviens à une solution qui pourrait me satisfaire pleinement j’envisagerais de la commercialiser. 

Question carrière, j’aimerais continuer à multiplier les expériences, évoluer vers de la gestion de projet et mettre en œuvre le design industriel comme stratégie innovante

Une dernière chose importante : Less is more 

Pourquoi avoir choisi l'industrialisation ?

Pour moi, s’arrêter au stade du prototype fonctionnel est frustrant. Voir le produit fini et l’utilisateur satisfait de son expérience est ma motivation principale.   

L’industrialisation est le processus permettant de passer du POC au produit optimisé pour la fabrication en série. C’est une étape clé bien souvent sous-estimée des jeunes entreprises, et responsable de l’échec de startups prometteuses. Des prototypes réalisés sans tenir compte des procédés de fabrication vont nécessiter un gros effort de reconception afin de converger vers une solution industrialisable.

Principales missions

RECHERCHE

Il faut analyser le brief, comprendre ce qu'on va devoir intégrer ou aider à définir le besoin du client en fonction de ce qui est réalisable ou non.

FABRICATION

On peut réaliser un ou plusieurs prototype. Lancer ou superviser une fabrication en série.

VALIDATION

Réalisation de tests ou d'essais pour vérifier la tenue du cahier des charges puis faire valider le produit "fini" par le client.
maxime ingéieur mécanique

Maxime T : ingénieur mécanique

By Meet the Kickers article, test

Maxime

MECHANICAL ENGINEER

« Les missions ici sont très variées, ça nous donne l’occasion de bosser avec plein de nouvelles personnes à chaque fois […] ce qui nous permet d’apprendre plus vite »

Maxime est ingénieur mécanique. Présent depuis le début, c’est un pillier de Kickmaker. On lui a fait le portrait.  

Comment es-tu arrivé chez KM ?

 

J’ai commencé par un parcours classique d’études d’ingénieur à l’INSA Rennes.  Étant intéressé par le développement de projet et l’innovation, j’ai poursuivi par le MSc Innovation & Entrepreneurship de Rennes School of Business. 

Avec ces deux diplômes en poche, je voulais rejoindre les rangs d’une startup pour être au plus proche des problématiques d’entreprise. J’ai trouvé Kickmaker via « Les pépites Tech », j’ai envoyé une candidature spontanée et quelques entretiens plus tard, je venais grossir les rangs des Kickers en mai 2017.  

Que fais-tu chez KM ?

 

Chez Kickmaker, j’ai débuté en mission chez un client : le lab d’innovation de la Poste. Nous avons industrialisé leur tout premier produit, Monimalz (un appareil ludo-éducatif pour les enfants) et nous avons travaillé sur un vélo électrique connecté.

J’ai également travaillé sur l’industrialisation du projecteur tactile intelligent Aura Pro de la start-up française Adok. Pouvoir travailler sur différents projets est un réel avantage. C’est d’ailleurs pour cela que j’ai rejoint Kickmaker.

Changer de projets et de collaborateurs permet de partager astuces, réussites, comparer les problématiques et développer de nouvelles compétences. C’est important dans le métier d’ingénieur, qui plus est, ingénieur mécanique comme moi. 

Plutôt entrepreneur ou maker ?

 

Dans la vie, je suis plutôt entrepreneur.  Lorsque je travaille sur un projet, j’ai besoin de connaître ou de me renseigner sur toutes les parties annexes à la technique. C’est-à-dire sur des sujets comme la communication, le marketing, la stratégie, le business model, la communication etc… 

Pourquoi avoir choisi l'industrialisation ?

Pour moi, l’industrialisation est la concrétisation des choses. C’est aller jusqu’au bout du processus de création. À l’heure actuelle, avec l’émergence de l’influence maker et les technologies de prototypage, il est assez facile de faire une preuve de concept. Mais c’est par la suite que tout se complique et qu’arrivent les vraies difficultés et défis techniques. 

Il est essentiel de maîtriser les bases de l’industrialisation pour amener son produit à la réussite et surtout à la réussite financière (aspect bien souvent négligé par beaucoup d’entrepreneurs).

Une des clefs et une de mes parties favorites dans l’industrialisation est le contact final avec les industriels. C’est en échangeant avec eux et leur savoir-faire que nous pouvons réellement optimiser au maximum le produit. L’industrialisation, c’est en fait un « combat en plusieurs runs ». Tu dois vraiment « attaquer » ton produit sous tous les angles pour enfin y venir à bout. 

Principales missions

Gestion de projet

Conception

de pièces plastiques et mécaniques

Intégration

mécanique et électronique

Prototypage

Victor - talent acquisition specialist

Victor N : Talent Acquisition Specialist

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Victor

TALENT ACQUISITION SPECIALIST

« Le conseil que je donnerais à un futur Kicker ? Qu’il prenne du plaisir dans ce qu’il fait, dans son métier ! Soyez courageux et ayez une mentatlité positive. La passion fait la différence. »

De la psychologie du travail au recrutement

Comment es-tu arrivé chez KM ?

 

Au cours de mes études, je me suis orienté vers la psychologie du travail. Je souhaitais mettre mes capacités d’écoute au service d’un métier. J’ai eu la chance, à la fin de mon master, d’être contacté par Vincent Despatin, co-fondateur de Kickmaker. Stage de fin d’études, CDD, CDI et 4 ans plus tard je suis encore là.

Une des premières choses que j’ai remarquées en arrivant chez Kickmaker, c’est l’atmosphère de bienveillance qui régnait parmi les employés. Je suis arrivé complètement junior, et au cours du temps, j’ai pu acquérir une vraie expérience dans le domaine grâce à l’appui et au soutien de Vincent, Nathalie et Éric, les trois co-fondateurs de Kickmaker.

Que fais-tu chez KM ?

 

Chez Kickmaker, je suis « Talent Acquisition Specialist » : je cherche les prochains Kickers qui composeront la communauté d’experts en industrialisation.

Je pars d’un besoin de l’entreprise, je prépare la fiche de poste, je poste et je chasse sur les jobs boards, je sélectionne les candidats, je fais passer avec mes collègues les premiers entretiens et j’effectue le suivi candidat. Une fois que tout est validé, je prépare le contrat et j’accueille le nouveau Kicker le jour J.

Mes missions ? Recruter une centaine de personnes les premières années. Cela s’est concrétisé par un peu plus de 20 entretiens par semaine. Le fait d’être là depuis le début, d’avoir participé à beaucoup d’arrivées et d’avoir fait croître cette communauté est une grande fierté pour moi. 

Une dernière chose à ajouter ?

 

Dans mon métier, il est important d’instaurer un vrai dialogue avec les candidats, de savoir faire preuve d’écoute et de sympathie. Et heureusement, cela correspond bien à ma personnalité.

Kickmaker est en pleine croissance, il y a de belles perspectives d’évolution et l’entreprise se développe à l’international. C’est le bon moment pour nous rejoindre.

Pourquoi avoir choisi l'industrialisation ?

C’est une opportunité de découvrir le High-tech sous d’autres aspects. J’ai toujours été passionné par la technologie. Je voulais voir les dessous de la technologie et m’éloigner de l’image « grand-public » de la conception.

Principales missions

Recherche & Qualification

Évaluer le candidat, sa pertinence à la communauté, les activités et ses compétences

Organisation des entretiens

Prendre contact avec le candidat, trouver la bonne manière de présenter Kickmaker

Suivi du candidat

Suivre le candidat, l'accompagner tout le long du processus de recrutement

Accueil et onboarding

Représenter Kickmaker du premier contact jusqu'a son intégration

Meira B. Ingénieure software embarqué

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Meira

EMBEDDED SOFTWARE ENGINEER

« Pour les futurs stagiaires, éclatez-vous sur vos missions, il faut profiter de tout ce que peuvent vous apporter les kickers. Kickmaker est un super cadre pour progresser et apprendre. »

Grâce à Kickmaker, je suis passée d’un stage à un CDI 

Comment es-tu arrivée chez KM ?

 

J’ai débuté chez Kickmaker en tant que stagiaire en 2019. J’ai eu la chance d’avoir des missions très diversifiées, et exigeantes, il faut le dire. J’ai été embauchée en tant qu’ingénieure software à la suite de ce stage 
 
Je me suis d’abord formée sur des missions internes, puis auprès d’ingénieurs qualifiés
dans le domaine du médical. Pour moi qui ai fait des études de médecine, ce projet faisait la synthèse de mes centres d’intérêts : le médical et l’ingénierie. Le domaine d’expertise est vaste et les connaissances à acquérir nombreuses. C’est stimulant. 

Que faisais-tu avant KM ?

 

Pour revenir sur mon background : après médecine, j’ai poursuivi à Polytech Sorbonne où j’ai pu commencer la programmation, la robotique, l’électronique et la mécanique. La pluridisciplinarité des matières me plaisait.

J’ai conclu mes années d’études par un double diplôme en génie de la production automatisée à Montréal où j’ai pu étudier l’intelligence artificielle. Un parcours complet qui me permet désormais d’être à l’aise dans le domaine de l’industrialisation.  
 
C’est en septembre 2019, à mon retour de Montréal qu’un ancien stagiaire que je connaissais m’a raconté son expérience chez Kickmaker
. Le projet m’a plu et apparemment, je leur ai plu aussi puisque j’ai pu commencer en stage. 

Qu’est ce qui te plait chez KM ?

 

J’ai tout de suite accroché avec les équipes et l’ambiance qui règne dans l’entreprise. Tout le monde est chaleureux et accueillant avec les nouveaux.

Les Kickers sont passionnés par les domaines de l’ingénierie et le cadre y est très studieux tout en étant sympathique. J’ai dû apprendre à travailler avec des nouvelles personnes et à m’intégrer dans les projets. Heureusement, les équipes sont très dynamiques et on prend assez vite le pli.   
 
C’est une grande satisfaction que de passer d’un stage à un emploi fixe, on se sent récompensée de tous nos efforts.

Pourquoi avoir choisi l'industrialisation ?

L’industrialisation demande plus de rigueur pour amener le produit jusqu’à la phase de conception finale. Cela permet de suivre le produit sur toutes les phases de sa conception, je trouve ça intéressant et enrichissant sur le plan technique !

Principales missions

RECHERCHES

Lecture des spécifications techniques et du cahier des charges pour avoir une première compréhension des besoins et de l'environnement. Recherche de solutions appropriées aux problématiques.

DÉVELOP-PEMENT PRÉLIMINAIRE

Réflexion préliminaire sur l'architecture du software, choix des composants ou lecture de leurs Datasheets selon l'état initial du projet. Premier choix techniques pour la conception.

CONCEPTION DÉTAILLÉE & INTÉGRATION

Écriture du code, pour obtenir une version fonctionnelle qui remplit le cahier des charges. Intégration du software dans son environnement.

TESTS & VALIDATION

Code review avec la collaboration d'autres ingénieurs Kickmaker. Tests et validation sur le software produit afin de s'assurer qu'il est fonctionnel et répond aux besoins.

Lucie B : Leadtech & Software Engineer

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Lucie

Leadtech & Software Engineer

“C’est le petit lutin qui l’a fait” Allez savoir pourquoi ?! 

D’ingénieure à leadtech d’une équipe projet 

Comment es-tu arrivée chez KM ?

 

Je m’intéresse à l’informatique depuis que je suis toute petite. Mon parcours dans l’embarqué commence dès le lycée où j’ai choisi l’option Sciences de l’Ingénieur.

Cela m’a permis de découvrir le fonctionnement des systèmes de notre environnement quotidien : un portail automatique, une machine à laver, une boite de vitesse etc.

Je suis passée par l’ENSIMAG, puis après une première expérience dans une grosse entreprise sur de la carte à puce, j’ai rejoint Kickmaker. L’ambiance m’a tout de suite plu : l’environnement, les mentalités, la mission que s’est fixée Kickmaker… J’avais envie de travailler sur des sujets innovants

Quelles sont les spécificités dans l’industrie ?

 

Le software embarqué appliqué à l’industrialisation, c’est assez différent du logiciel embarqué sur des systèmes simples, et c’est encore plus différent du logiciel applicatif.  

Pour développer un logiciel embarqué appliqué à l’industrie, il faut tenir compte du système dans sa globalité : l’électronique et la mécanique jouent aussi un rôle. De plus, un logiciel pour un produit industrialisé doit être robuste et maintenable.

Il y a une réflexion à mener avant la création du logiciel pour comprendre comment sera industrialisé le produit et comment il se comportera sur le terrain. 

Que fais-tu chez KM ?

 

J’ai commencé chez Kickmaker en tant qu’ingénieur sur un projet pour un gros client du médical. Le client souhaitait ajouter des éléments hardware à sa machine et les ingénieurs Kickmaker étaient chargés de modifier le logiciel en conséquence.

Grâce à mon expérience, je me suis occupée du logiciel bas niveau. L’équipe a grossi au fur et à mesure du projet et désormais je gère entièrement celle-ci. Je suis également l’interface technique auprès du client. 

J’adore l’ambiance chez Kickmaker : il y a une réelle implication des ingénieurs sur leurs projets et surtout tout le monde est passionné par ce qu’il fait. La communauté permet de s’entraider sur n’importe quel sujet : sa mission actuelle ou des projets personnels. On est tous des makers : on bidouille tous à l’atelier. 

Ce qui est plaisant, c’est que Kickmaker offre de nombreuses opportunités, je me vois bien travailler sur un projet d’internet des objets. J’aimerais aussi avancer sur mon projet perso et l’industrialiser

Pourquoi avoir choisi l'industrialisation ?

Parce que l’industrialisation c’est un challenge à chaque étape. Il ne suffit pas que le logiciel fonctionne selon le cahier des charges, il faut qu’il fonctionne dans tous les cas et toutes les conditions. De plus, dans ce domaine, on est plus lié à l’électronique et la mécanique et ce sont deux domaines que je côtoie depuis le lycée et qui me plaisent toujours autant. Il faut être très polyvalent. 

Principales missions

Eco Friendly

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Trendy Look

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Paul, ingénieur mécanique Kickmaker Lyon

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Paul

MÉCHANICAL ENGINEER

« J’avais un très bon feeling en commençant et je ne suis absolument pas déçu. »

Paul l’ingé méca dans les bureaux lyonnais

Que faisais-tu avant KM ?

 

J’ai un diplôme d’ingénieur mécanique et un master en sciences des matériaux.

J’ai commencé chez Carestream Dental en R&D puis je suis parti un an au Laos pour aider ma belle-famille à développer son entreprise. Ensuite je suis revenu en France où j’ai travaillé pour un bureau d’études qui conçoit et industrialise les machines à café Nespresso.

Je cherchais une nouvelle aventure et Kickmaker Lyon cherchait à développer son activité. Il ne s’agissait pas simplement de travail mais aussi du développement de l’entité KickLyon, c’est ce qui m’a plu le plus.

Que fais-tu chez KM ?

 

J’ai déjà réalisé plusieurs missions depuis mon arrivé :

  • Eyelight : Conception et DFX d’un Kit main libre pour moto
  • Speedress : Développement d’un vestiaire transportable connecté
  • Arcadrone : Conception et DFX d’un drone interactif
  • Michelin : Développement d’un pneu connecté

J’ai déjà eu l’occasion d’évoluer au sein de Kickmaker en passant chef de projet et je compte bien continuer à participer au développement de Kickmaker Lyon

L’ambiance est différente des autres entreprises dans lesquelles j’ai pu travailler. J’avais un très bon feeling en commençant et je ne suis absolument pas déçu. Tout le monde sait être à la fois pro et cool. L’ambiance est toujours sérieuse et détendue.

Pourquoi avoir choisi l'industrialisation ?

J’ai commencé dans la R&D et j’ai vite été frustré de ne pas pouvoir suivre le produit que je développais jusqu’au bout. J’ai découvert l’industrialisation dans mon précédent bureau d’études et j’ai adoré ça alors j’ai décidé de continuer l’aventure chez Kickmaker !

Principales missions

RECHERCHE

Il faut analyser le brief, comprendre ce qu'on va devoir intégrer ou aider à définir le besoin du client en fonction de ce qui est réalisable ou non.

FABRICATION

On peut réaliser un ou plusieurs prototype. Lancer ou superviser une fabrication en série.

VALIDATION

Réalisation de tests ou d'essais pour vérifier la tenue du cahier des charges puis faire valider le produit "fini" par le client.

Valentin – ingénieur mécanique

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Valentin

MÉCHANICAL ENGINEER

« Kickmaker me permet de me professionnaliser un maximum et je sais que je pourrais obtenir du soutien quand je déciderai de lancer mon projet perso.

Valentin, ingénieur mécanique chez KM Lyon 

Que faisais-tu avant KM ? 

 

J’ai fait un BTS CIM (conception et industrialisation micro-mécanique) et ensuite j’ai travaillé en tant que technicien pour :

  • Nanoracing (bureau d’étude de conception de micro-drones de course)
  • Skydrone (gestion du BE, on développait des drones pour le cinéma, l’humanitaire et le militaire)

Puis j’ai découvert Kickmaker grâce à Vincent Leroux, un ancien collègue (devenu pote) de Nanoracing. Je suis allé voir le Linkedin de KM et en voyant les posts, j’ai postulé.

Que fais-tu chez KM ?

 

Pour l’instant je travaille pour un seul client, Stago et j’aide un collègue sur son projet perso. Ce qui est bien chez Kickmaker ce que les ingénieurs sont incités à porter un projet technologique personnel et à être aidé par la communauté et pouvoir profiter du matériel mis à disposition dans les micro-usines.

C’est vraiment ce qui m’a plu ici. L’entraide et la polyvalence des missions. On travaille sur tous les sujets et c’est assez kiffant. En plus il y a une ambiance dynamique, et ça, ça fait la différence.

Quelque chose à ajouter ?

 

Personnellement Kickmaker me permet de me professionnaliser un maximum et je sais que je pourrais obtenir du soutien et de l’aide quand je déciderai de lancer mon projet perso.

Concernant l’ambiance générale il y a régulièrement des activités avec l’équipe qui sont organisées et on se sent vraiment comme une communauté. On est tous ensemble pour faire grandir la boîte et se faire kiffer à la fois.

Pourquoi avoir choisi l'industrialisation ?

Pour pouvoir suivre un projet de A à Z, de l’idée papier jusqu’au produit, ce que je ne faisais pas avant. Avant, j’étais dans le prototypage et on faisait des produits uniques. Là, on peaufine un maximum et on peut voir un projet réalisé dans les mains de plusieurs personnes. Ça évite le travail bâclé, c’est plus rigoureux

Principales missions

RECHERCHE

Il faut analyser le brief, comprendre ce qu'on va devoir intégrer ou aider à définir le besoin du client en fonction de ce qui est réalisable ou non.

FABRICATION

On peut réaliser un ou plusieurs prototype. Lancer ou superviser une fabrication en série.

VALIDATION

Réalisation de tests ou d'essais pour vérifier la tenue du cahier des charges puis faire valider le produit "fini" par le client.

Grégory – ingénieur software

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Grégory

SOFTWARE ENGINEER

« J’AI FAIT MA PREMIÈRE MISSION AVEC KICKMAKER ET JE ME SUIS TRÈS VITE INTÉGRÉ À LA COMMUNAUTÉ »

GRÉGORY, UN SENS DE L’HUMOUR SINGULIER ET MALICIEUX COUPLÉ À LA RIGUEUR D’UN INGÉNIEUR MATHEUX.

Comment es-tu arrivé chez KM ?

 

J’ai fait une prépa maths-physique puis j’ai intégré l’école des Mines de Paris. J’y ai choisi l’option robotique et maths appliquées, ayant développé petit à petit une fascination pour l’intelligence artificielle. Je trouve génial de voir les maths à l’œuvre pour résoudre des problèmes concrets ou donner vie à une machine.

J’ai eu plein de passions bizarres dans ma vie mais en ce qui concerne la programmation, je m’y suis mis progressivement dès le collège, d’abord en Basic, puis JavaScript, PHP, C++, je me suis même un peu essayé à l’assembleur. Je trouvais génial de comprendre comment fonctionne la technologie, de ne pas dépendre entièrement de la compréhension d’autrui. Par la suite je me suis passionné pour les maths.

J’ai ensuite rejoint Aldebaran Robotics au moment du rachat par le groupe Softbank. Nous avons planché pendant deux ans sur le robot Pepper. Chaque mois il devenait plus autonome, c’était fort !

J’y suis resté 6 ans au total, évoluant vers la gestion de projet puis le management, avant de revenir vers la technique pour m’établir en expert indépendant et rejoindre la communauté Kickmaker.

Que fais-tu chez KM ?

 

Lorsque j’étais manager chez Softbank Robotics, j’ai engagé des talents Kickmaker dans mon équipe. Comme il y avait une bonne entente, il était logique de garder contact ! J’ai fait ma première mission avec Kickmaker et me suis très vite intégré à la communauté.

J’ai d’abord adapté le logiciel d’un automate d’analyses médicales pour une nouvelle gamme de produits avec plus de bras (donc plus de… cadence de mesure, tout n’est pas affaire de chocolat).

Actuellement je développe les algorithmes de navigation dans une startup robotique (j’aide le robot à se repérer et à ne pas rentrer dans les gens et le mobilier, en somme). Ça implique pas mal de maths et d’algorithmie, jointes à des problématiques de développement de code pérenne en production, c’est passionnant !

Plutôt entrepreneur ou maker ?

 

Entrepreneur, je le suis en tant qu’indépendant.

J’ai un Arduino Mega chez moi et quelques composants électroniques mais je manque de temps pour terminer mon projet de télécommande infrarouge connectée (j’aimerais notamment allumer ma chaîne hifi depuis mon ordinateur).
D’ordinaire je fais des projets plutôt software, j’ai par exemple développé une aide à la résolution de Rubik’s cube avec visualisation en 3D, un solveur de sudoku, un générateur aléatoire de mots qui pourraient être français.
Je ne sais pas ce que je ferai dans dix ans ou même cinq ans, le monde est en permanente évolution et moi aussi. J’ai l’envie d’entreprendre, de mettre en branle des choses positives et utiles. Je pense être dans une phase de maturation : j’apprends des techniques, j’absorbe des idées et je réfléchis sans me presser à mon futur projet

Pourquoi avoir choisi l'industrialisation ?

Je suis un peu une exception chez les kickers, étant plus orienté algos et développement de logiciel embarqué haut-niveau. Mais ayant fait mes armes dans l’industrie robotique, j’ai clairement une sensibilité accrue pour l’industrialisation.

Principales missions

RECHERCHE

Il faut analyser le brief, comprendre ce qu'on va devoir intégrer ou aider à définir le besoin du client en fonction de ce qui est réalisable ou non.

FABRICATION

On peut réaliser un ou plusieurs prototype. Lancer ou superviser une fabrication en série.

VALIDATION

Réalisation de tests ou d'essais pour vérifier la tenue du cahier des charges puis faire valider le produit "fini" par le client.

Haipeng – ingénieur électronique

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Haipeng

ELECTRONIC ENGINEER

« Kickmaker is more like a community than a company. We are not just employees, we are kickers. »

Haipeng, le kicker qui témoigne de notre ouverture à l’internationale et de la diversité de nos équipes

Que faisais-tu avant KM ?

 

Thanks to an exchange programme between University of Electronic Science and Technology of China (UESTC) and University of Paris-Sud(UPS), I came to France in 2013, majoring in photonics and optic systems. At UPS, we were not supposed to focus on optics or electronics but the combination of these two.

I got my “diplôme d’ingénieur en optronique” on September 2016, then I began my career in an ophthalmic medical device company in Orsay, 25 kilometers away from Paris.

At that company I was not working as an optic engineer but an electronic engineer, aiming to design electronic control systems for our optical devices. During the 14-month work at Orsay, I found my passions are more in electronics than optics and I decided to leave this company to challenge myself more in electronics.

Que fais-tu chez KM ?

 

One day in October 2017, I got a message on LinkedIn from Victor NJOKE at Kickmaker, he introduced to me what Kickmaker did and what was Kickmaker’s ambitions. Kickmaker focuses on innovant solutions in industrialization and all their projects were so interesting.

I told myself, “That’s the company I want to join and these are the guys I want to work with!” So I came to Kickmaker

My job here at Kickmaker is to provide electronic solutions for different projects.  I worked on three projects already at Kickmaker. The first one is an IoT device but I can’t tell you more because it is still a top secret ;).

My second project is a handheld tyre data collector. Maybe several years later you can find it in every car’s trunk! My current project is a medical equipment for people to recover from leg weekness.

Our clients are from different domains and their projects are different too. While trying to figure out a solution for a project, you can often get good ideas from other projects. You can learn a lot, not just in electronics, but also in embedded system, mechanics, and even medical science!

Quelles sont tes impressions sur KM ?

 

Kickmaker is more like a community than a company. We are not just employees, we are kickers. The ambiance at Kickmaker is quite dynamic. You feel very happy when you work with other kickers.

You’ll never get bored at Kickmaker. Kickers here are all young and energetic. We have monthly Kickparty where all kickers grab a beer and share the news. After work we also do sports like football and climbing. Working at Kickmaker is so fun !

At Kickmaker I can learn a lot from other experienced electronic engineers and other engineers. It is very important that at the beginning of one’s career there are someone to guide you.

I’m very happy that at Kickmaker I’m surrounded by a lot of interesting projects and a lot of talented guys. I’m sure I can learn a lot from them.

Principales missions

RECHERCHE

Il faut analyser le brief, comprendre ce qu'on va devoir intégrer ou aider à définir le besoin du client en fonction de ce qui est réalisable ou non.

FABRICATION

On peut réaliser un ou plusieurs prototype. Lancer ou superviser une fabrication en série.

VALIDATION

Réalisation de tests ou d'essais pour vérifier la tenue du cahier des charges puis faire valider le produit "fini" par le client.
Stéphane, chef de projet Kickmaker

Stéphane – chef de projet

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Stéphane

CHEF DE PROJET

« Être chef de projet, c’est surtout un travail humain au sein d’équipes aux compétences diverses et qui nécessite d’échanger avec tout le monde »

Stéphane ou le leadership naturel

D’où viens-tu ? Que fais-tu ?

 

J’ai initialement suivi un parcours technique en ingénierie des systèmes embarqués, mais j’ai rapidement compris que je voulais gérer des projets. Alors, j’ai poursuivi une formation complémentaire en école de management.

La gestion de projet est devenue une vraie passion. Pour beaucoup, c’est seulement faire des Gantt et des Power Points, mais ça c’est juste la partie rébarbative du travail.

Être chef de projet, c’est surtout un travail humain au sein d’équipes aux compétences diverses et qui nécessite d’échanger avec tout le monde que ce soit en interne ou en externe. Il faut prendre en compte toutes les contraintes et risques et trouver les meilleures solutions. On apprend chaque jour de nouvelles choses.

En quelques années, j’ai pu passer par différents secteurs allant de la défense à l’électronique grand public en passant par le logiciel. J’ai aussi évolué de la gestion de projet à la direction de programme et comme je voulais toucher à tout, je suis même passé par la direction des opérations où je dirigeais les différents départements qui contribuent à la conception et la vie d’un produit :

R&D, technique et SAV, marketing, sourcing, logistique, production et industrialisation. Cela me permet de voir plus loin que le développement et vraiment comprendre toutes les étapes de vie des produits.

Comment es-tu arrivé chez KM ?

 

De par mes expériences précédentes, j’avais identifié un réel besoin des startups de support en industrialisation et ayant mon entreprise, je souhaitais développer ce service et créer une communauté de partenaires pour que chacun apporte son expertise.

À ce moment, Kickmaker m’a trouvé via LinkedIn. J’ai naturellement compris que ma vision et celle de Kickmaker étaient très similaires et plutôt que réinventer la roue, j’ai préféré contribuer à cette aventure qui bien qu’encore jeune était déjà très structurée et avec un potentiel incroyable.

Les missions sont très variées. Je gère des équipes sur différents projets notamment : logiciel, conception mécanique et prototypage pour machine médicale, véhicules logistiques autonomes, vélos électriques, … Bref des missions variées chargées de technologies de pointe.

En interne, je participe au cycle d’avant-vente (rédaction de propositions techniques et dimensionnement), au recrutement, à la mise en place des processus internes de suivi de projets et à la gestion de la Kickschool qui est l’entité qui gère nos stagiaires et nos projets internes.

Les chefs de projet sont de vrais animateurs dans la communauté.

Plutôt entrepreneur ou maker ?

 

Je suis entrepreneur. Ces jours-ci, je travaille sur un projet personnel d’imprimante 3D de bureau mais très grand volume et très innovante. Je débute maintenant ma précampagne de crowdfunding portée par l’entreprise 3DE dont je suis co-fondateur. Kickmaker permet à chacun de mener ses projets et sans contrepartie. Les kickers conservent la paternité de leurs projets. C’est cette ouverture de Kickmaker pour les réalisations personnelles qui m’a aussi attiré.

On lit souvent sur les sites des entreprises un nombre incroyable de superlatifs sur la bonne ambiance et la cool attitude. Je suis clairement un grand sceptique de ce type de discours, alors quand on m’a parlé de cet aspect chez Kickmaker, je me suis dit « cool » et j’ai mis ça de côté. Mais une fois sur place, on s’aperçoit que c’est vraiment un point essentiel pour les fondateurs et tous ceux qui rejoignent la communauté.

Ici, les gens échangent vraiment et l’ambiance est jeune et dynamique. Les Kickers sont des passionnés et s’intéressent à tout ce qui fait d’eux des atouts indéniables pour le succès des projets et de Kickmaker.

L’entreprise est jeune et en pleine croissance, je dirais même explosion. C’est donc difficile de voir comment je vais y évoluer, ce qui est certain, c’est qu’il y a des opportunités qui arrivent chaque jour et que chacun peut trouver son bonheur et apporter sa pierre à l’édifice.

Stepahne, chef de projet industrialisation Kickmaker

Pourquoi avoir choisi l'industrialisation ?

Mon passage dans l’industrie grand public m’a donné une vision fondée sur la réalisation de produits de qualité, en volume mais à moindre coût. L’importance de l’industrialisation et de ses contraintes a rapidement été plus qu’une évidence mais bien une nécessité. Il faut être réactif, savoir faire des trade-off en en maîtrisant chaque limite tout en comprenant les problématiques métiers diverses et les implications pour le client final. L’industrialisation c’est ce qui rend un projet viable.

Passionné par l’Asie, c’est aussi un secteur qui conduit à voyager énormément pour visiter les usines et réaliser la mise ne production.

Principales missions

RECHERCHE

Il faut analyser le brief, comprendre ce qu'on va devoir intégrer ou aider à définir le besoin du client en fonction de ce qui est réalisable ou non.

FABRICATION

On peut réaliser un ou plusieurs prototype. Lancer ou superviser une fabrication en série.

VALIDATION

Réalisation de tests ou d'essais pour vérifier la tenue du cahier des charges puis faire valider le produit "fini" par le client.

Kickmaker as a hardware launchpad

Notre mission est d’accompagner les porteurs de projets dans le passage du prototype à la série de leurs produits high-tech ; tout en permettant à nos kickers de trouver dans leur travail, une source d’épanouissement professionnel au sein d’une communauté forte.

Pour y parvenir, nous avons crée un environnement de travail riche et stimulant

Et la plus grosse communauté d’experts en conception et industrialisation de produits high-tech

Une communauté d’experts

Pluridisciplinaires et complémentaires, avec des échanges multi-métiers permanents.

Des micro-usines urbaines

Pour plonger dans le monde réel de la production.

Des événements dédiés

À la communauté Kickmaker : meetups tech, webinars techniques, événements sportifs, soirées…

Et surtout, nous travaillons sur des projets à la pointe de la technologie

Dans les domaines de la robotique, des drones, des machines médicales et instrumentation, des nouvelles mobilités et de l’électrification, de l’electronic consumer device

Drone, Robotique, Machines spéciales

iot & consumer electronic

Nouvelles mobilités & électrification

Dispositifs & instruments médicaux

Le résultat ?

En quatre ans :

300

Kickers

170

Projets industrialisés

3

micro-usines urbaines

20

de CA en 2020

Notre développement s’accompagne également de convictions fortes

Notre responsabilité

Éco-design et durabilité

Conscient des problématiques environnementales liées à l’activité industrielle et à la conception électronique, nous travaillons en collaboration avec nos partenaires, nos kickers et nos clients pour tenter réduire l’impact des produits développés et favoriser des solutions durables et réparables.

Un sujet d’actualité

Made in France et ré-industrialisation

Nous soutenons les projets de nos clients qui ont pour ambition de relocaliser leur production sur le territoire français.

Partenaire actif de la French Fab, nous apportons notre réseau de partenaires industriels intégrés et notre connaissance active du secteur pour la relocalisation des activités productives, la ré-industrialisation et le Made in local des produits high-tech.

 

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Kickmaker développement produit industrialisation produits high-tech

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