Maxime – ingénieur mécanique

By 17 avril 2019 kickers

Maxime est ingénieur mécanique,  présent depuis le début, c’est un pilier de Kickmaker. On lui a fait le portrait ->

Hello Maxime, ça fait un petit moment que tu es mordu de méca, tu peux nous parler un peu de ton parcours ?

Dans un premier temps, mon parcours est plutôt classique pour un ingénieur. J’ai obtenu mon diplôme d’ingénieur à l’INSA de Rennes dans la spécialité Génie Mécanique et Automatique en 2015.

Etant intéressé par le développement de projet et l’innovation, je me suis alors rapidement tourné vers le monde de l’entrepreneuriat et j’ai donc rejoint le MSc Innovation & Entrepreneurship de Rennes School of Business. Après deux stages de fin d’étude dont un très révélateur dans une start-up française, je suis rentré dans le monde professionnel en 2017 et j’ai intégré KICKMAKER.

Comment est-ce que tu as trouvé Kickmaker ?

Très motivé pour intégrer les rangs d’une start-up, j’ai commencé mes recherches sur les plateformes spécialisées. Un jour, je suis tombé sur la plateforme « Les pépites Tech » qui répertorie et classe les jeunes pousses françaises. Cette semaine-là, une petite entreprise appelée KICKMAKER était en tête du classement. Une candidature spontanée et quelques entretiens plus tard, je suis devenu un Kicker en mai 2017.

Pourquoi avoir choisi l’industrialisation ?

Pour moi, l’industrialisation c’est la concrétisation des choses, c’est aller jusqu’au bout du processus de création. En effet, à l’heure actuelle avec l’émergence de l’influence maker et les technologies de prototypage, il est assez facile de faire une preuve de concept. Mais c’est par la suite que tout se complique et qu’interviennent les vraies difficultés et défis techniques.
Pour moi, il est essentiel de maîtriser les bases de l’industrialisation pour amener son produit à une réussite et surtout à une réussite financière (aspect qui est bien souvent négligé par beaucoup d’entrepreneurs). Une des clefs et une partie que j’apprécie vraiment dans l’industrialisation est le contact final avec les industriels. En effet, c’est en échangeant avec eux et leur savoir-faire que nous pouvons réellement optimiser au maximum le produit. L’industrialisation, c’est en fait un « combat en plusieurs runs ». Tu dois vraiment « attaquer » ton produit sous tous les angles pour enfin y venir à bout.

Es-tu toi-même un maker ou un entrepreneur ?

Aaaah la bonne question. L’intitulé de mon double diplôme va parler pour moi, donc entrepreneur. Même si j’aime bien souvent faire les choses par moi-même, je pense tout de même être plutôt un entrepreneur. J’ai le besoin dans les projets sur lesquels je travaille de connaître ou de me renseigner sur toutes les parties annexes à la technique. C’est-à-dire sur des sujets comme la communication, le marketing, la stratégie, le business model, la communication etc…

Peux-tu nous expliquer tes missions chez Kickmaker ?

Alors depuis que je suis chez Kickmaker, je suis intervenu sur trois principales missions. Lors de deux de ces missions, je suis intervenu au sein de Yellow Innovation, le lab’ innovation du groupe La Poste. Avec l’équipe Kickmaker, nous avons industrialisé leur tout premier produit, Monimalz (un appareil ludo-éducatif pour les enfants). Actuellement, je développe un autre produit pour cette « start-up d’entreprise », il s’agit d’un vélo électrique connecté. Entre ces deux missions, je suis intervenu dans l’industrialisation du projecteur tactile intelligent Aura Pro de la start-up française Adok.

Est-ce que ça te plait de travailler sur différents projets ?

Pour moi, c’est le réel avantage et c’est pourquoi j’ai choisi de rejoindre Kickmaker. Premièrement, nous avons la possibilité de travailler sur différents projets innovants et bien souvent dans l’écosystème des start-ups, chose que je souhaite depuis maintenant plusieurs années. Cela nous permet donc d’apprendre plus vite que si nous avions intégré l’une de ces start-ups. Deuxièmement, ça me plait de travailler avec des personnes qui travaillent sur d’autres projets. En effet, nous pouvons partager nos astuces, nos réussites et nos problématiques ensemble afin de résoudre plus facilement et efficacement les projets sur lesquelles nous travaillons.

Comment est-ce que tu te vois évoluer ?

Une nouvelle fois, c’est une bien bonne question. Dans un premier temps, continuer à engranger de l’expérience technique sur des missions où mon rôle est de les développer, c’est-à-dire ingénieur en conception mécanique. Par la suite, il se dessine pour moi potentiellement deux chemins. Soit me lancer dans l’aventure de l’entreprenariat et développer ma propre idée ou mon propre produit. Soit m’orienter vers un métier qui m’intéresse beaucoup, la gestion de projets innovants.

D’autres choses que tu aimerais nous dire ?

Si après ce que vous venez de lire vous ne voyez pas l’importance de l’industrialisation ou si vous ne sentez pas la plus-value d’une entreprise comme Kickmaker, alors je ne peux plus rien faire pour vous.

Merci Max ! 🙂 🙂

Si toi aussi tu veux kicker de beaux projets, postule !

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